Echantillonnage (page 3)

On remarque qu'à un découpage correspond une partie de la courbe de notre signal. Or pour affecter à notre échantillon une valeur précise de la tension (U) du signal à l'instant (T), il aurait fallu obtenir un point. Plus les échantillons seront nombreux et donc courts, meilleure sera la précision de l'échantillon. Mais quelque soit sa durée, nous aurons toujours une partie de la courbe du signal et jamais un point.

Ici rentrent en jeux les convertisseurs analogiques/digitaux (ou convertisseurs analogiques numériques ou CAN) qui permettent de faire une moyenne (en fonction d'algorythmes plus ou moins complexes) de la tension à l'intérieur de l'échantillon. Ils permettent donc à un instant T de faire correspondre une tension U.

A la sortie de ce convertisseur, nous aurons donc le signal suivant :

Fig 3

II) 4) Codage des échantillons

Il va maintenant nous falloir quantifier la tension (en Volts) et la convertir de manière numérique. On va donc affecter un nombre de bits déterminés pour coder chaque échantillon. Pour un CD ou le S2000 d'Akai, le codage s'effectue sur 16 bits. Plus ce nombre est élevé, meilleure sera la précision de restitution, mais plus élévée sera la quantité de bits (donc, de la mémoire) utilisée. Certains musiciens préférent utiliser un codage sur un nombre de bits moins élevé (tel le S950 d'Akai). Cela colorise un peu le son et permet de lui ajouter une certaine "chaleur". Il n'est pas restitué aussi exactement que si il avait été enregistré avec un codage de 16 bits.

Sur la figure suivante, en admettant que la tension soit graduée de 5 millivolts en 5 mV, au 9 éme échantillon correspond environ 44 mV.

Fig 4

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